Festival LE LIVRE À METZ – Les Bases Aériennes Alliées En France Dans Un Nouveau Livre

Livre les Américains en France - histoire et aviation en Lorraine à ToulLe festival du livre de Metz accueillera des grands noms du 6 au 9 avril 2017: Richard Bohringer, Guy Bedos, Patrice Duhamel, Hubert Védrine et bien d’autres. Dans ce grand rassemblement culturel, un livre pourrait bien retenir l’attention des passionnés d’histoire et d’aviation: Les Américains en France.

Trois auteurs renommés ont entrepris de raviver la réalité des bases aériennes américaines qui étaient implantées en France, et plus particulièrement celles concentrées dans le nord-est de la France entre 1950 et 1967. Il s’agit du premier des quatre tomes qui vient de sortir chez Gérard Louis lequel était présent au dernier salon du livre de Paris.

Ce volet de l’histoire qui aborde la présence alliée en France n’est en fait pas très connu et pourtant il y a beaucoup de choses à redécouvrir. Les infrastructures et services assurés étaient considérables, au point d’impacter la démographie et l’économie de plusieurs villes et villages français. Par exemple, le village de Montmédy dans la Meuse a  vu sa population s’accroître de 70% à l’occasion de l’installation de la base aérienne canadienne de Marville dont la piste était… chauffée! La période ne concerne pas uniquement les bases aériennes et forteresses volantes américaines puisqu’elle nous conduit aussi sur une étude de nombreux aéronefs légers américains basés en France, de même que le vaste réseau sanitaire U.S. opérant sur l’Hexagone. De nombreuses photos d’archives nous donnent un aperçu de ce que pouvait être la base aérienne de Toul-Rosières à l’époque, ainsi que des avions et personnels qui s’affairaient autour de ces foyers de l’aviation militaire au service de l’Otan. Le livre montre que la guerre froide était prise très au sérieux du côté des Alliés et surtout de la part des Américains qui avaient tout préparé, jusqu’à l’éventualité d’une attaque. Le livre révèle qu’ils étaient prêts dans les moindres détails et pas seulement dans le ciel. Ce livre devrait ravir les passionnés d’histoire de l’aviation et de la guerre froide ainsi que les familles qui ont vécu cette période de leur vie ou par les histoires de leurs aînés.

Ce livre a été écrit en collaboration par:

  • Pierre-Alain ANTOINE, auteur, historien, conférencier et ancien Directeur de la Patrouille de France. Il sera présent le vendredi 7 avril pour des séances de dédicaces;
  • Pierre LABRUDE, auteur, historien, conférencier et ancien pharmacien chimiste en chef de réserve du Service de santé des Armées;
  • Fabrice LOUBETTE, auteur, historien et conférencier, pilote privé, spécialiste des forces aériennes de l’OTAN en Lorraine, il anime aussi les sites www.france-air-otan.net et france-air-otan.blogspot.fr. Il fera des dédicaces au festival à Metz le dimanche 9 avril 2017.

Couverture livre - Les Américains en France

GUSTAVE WHITEHEAD FLEW ON AUGUST 14, 1901

He took off that day. It was 115 years ago, two years before the Wrights. Gustav Weisskopf had changed his name into Gustave Whitehead before building his aeroplane whose name was the « Condor », or number 21. Gustave was a German immigrant from Leutershausen in Bavaria, where a splendid museum https://www.weisskopf.de commemorates the feats of the brilliant inventor.

Two replicas of his plane #21 flew in 1986 in the U.S.A., and in 1997 in Germany. Several books have been written about Gustave Whitehead so far. Susan O’Dwyer Brinchman published the latest one last year. Her searching follows her father’s, Major William J. O’Dwyer, a retired U.S. Air Force Reserve officer who had found early Whitehead’s photos in an attic, in 1963, and researched Whitehead for the next 45 years, interviewing many witnesses. Susan worked with him during the later decades and recently, has found even more. She explains why Whitehead must have been the first in the world to perform a steerable, propelled without catapult, heavier-than-air flight. She shares an extensive FAQ and lots of resources on her website here: http://gustavewhitehead.info/gustave-whitehead-resources/  which are quite compelling. You can order her book Gustave Whitehead: First in Flight on Amazon or get a signed one by clicking on the cover here below:

Book cover First in Flight on Gustave Whietehead by Susan O'Dwyer BrinchmanBook cover story of Gustave Whitehead First in Flight aviation history Connecticut

BLACK SHEEP’S DEN – L’ANTRE DES TÊTES BRÛLÉES

There are some really nice aviator pubs and restaurants throughout the world, in Alabama, Georgia, North Carolina, New-York, in London, Farnborough, Gloucestershire, Paris, Le Bourget. Some only bear the name ‘aviator’ or another one relating to aviation.

AVIATORS BAR
Bar LES TETES BRULEES, 20 Rue Verdière, La Rochelle

While strolling down a street during the summer holidays, I stumbled upon a bar totally dedicated to pilots and aircraft in La Rochelle, France last summer. It was a bit busy on a sunny Saturday afternoon when I saw this sign « LES TÊTES BRÛLÉES » and a shield over the street corner on which I could make out a black sheep. Just above was an inverted-gull-shaped aircraft outline. The picture of a bull terrier on the awning could ring a bell too. This one wore sunglasses – there must be some fun in there, I mused. « Might it be Pappy Boyington’s den? » I wondered.

Some customers let us in and we were standing engrossed with the aviation world as if it were a dream. Flight suits and flight uniforms were hanging over tables. The bar – where laughter, grins and giggles are the norm – was surrounded with badges, aviation artifacts, aircraft and pilots photos up on the walls. There were aircraft models in a showcase, and several of them hanging all over the place. Some souvenirs were dedicated to naval aviation. It looked like a small – though dense – aviation hall of fame. There was a black sign above the bar featuring a short text in white letters, which said:

IN   WORLD   WAR  II ,

MARINE   CORPS   MAJOR

GREG   « PAPPY »   BOYINGTON

COMMANDED   A   SQUADRON

OF   FIGHTER   PILOTS ,   THEY

WERE   A   COLLECTION   OF

MISFITS   AND  SCREWBALLS

WHO   BECAME   THE   TERRORS

OF   THE   SOUTH   PACIFIC .

THEY   WERE   KNOWN   AS   THE

BLACK   SHEEP .

Sure, it rings a bell! This is the introductory text to the famous series « Baa Baa Black Sheep » about the brave VMA-214 pilots who operated from the Solomon Islands during the WW2, in the Pacific War. I could have heard the theme song from « The Whiffenpoof Song » turned into a drunk-voice, exhausted-though-happy chorus:

WE ARE POOR LITTLE LAMBS,

WHO HAVE LOST OUR WAY.

BAA! BAA! BAA!

Click off and listen:

AVIATORS PUBThe black sheep shield outside, the F4U Corsairs inside and this sign you cannot miss when you enter the pub make you breathe aviation history. Everything, even the lavatory walls covered with aviation slang graffiti, are very well in unison with the local atmosphere. Each conversation is focused on flying, pilots, aircraft, and of course fun!

There is a sort of an alcove in the back room made up of genuine airplane seats, artifacts, stickers and photos. You can even drink aviation. Even though Les Têtes Brûlées is not a POL depot you can be served a Kerosene, a great cocktail always served with a grin from the waiters. Jérôme, the boss, seem to be widely known in the aviation community, far beyond La Rochelle. Whoever they are. Pilots, flight attendants, crew members, engineers, aerospace lovers, they all know the Black Sheep’s den. Aviation geeks, this is a place where you have got to go for you can expect a nice welcome.

Click HERE to go to « Bar Les Têtes Brûlées »

Why Vought F4U Corsair « WHISTLING DEATH »?

EN FRANÇAIS:

Il y a dans le monde un bon nombre de bars et restaurants consacrés à l’aviation et quelquefois à l’aérospatiale: en Alabama, Géorgie, Caroline du Nord, New-York, à Londres, Farnborough, dans le Gloucestershire, à Paris, Le Bourget. Il y en a qui ne portent que le nom « aviateur » ou d’autres qui rappellent l’aviation ou l’espace.

Alors que je flânais dans une rue pendant les vacances d’été à la Rochelle, je suis tombé tout à fait par hasard sur un bar entièrement dédié aux pilotes et aux avions. C’était assez animé en ce samedi après-midi ensoleillé lorsque je vis l’enseigne « LES TÊTES BRÛLÉES » surplombant le coin de la rue, sur laquelle on pouvait distinguer un mouton noir.  Juste au dessus, la silhouette d’un avion aux ailes en W. L’image d’un chien bull-terrier sur l’auvent en terrasse me rappelait déjà quelque chose… Ce chien portait des lunettes de soleil – on doit bien s’amuser là dedans, songeai-je. Et voici ce que je me demandais soudain: « Se pourrait-il que cette échoppe soit une des antres de Pappy Boyington? »

Des clients devant le bar nous firent entrer et nous sommes restés un moment debouts, captivés par cet univers de l’aviation, comme si c’était en rêve. Des combinaisons de vol et uniformes de personnels navigants étaient suspendus au-dessus des tables. Le bar, où fou-rires, sourires et ricanements semblent de rigueur, était décorés d’insignes, de pièces de collection d’aviation, de photos d’avions et de pilotes qui tapissaient les murs. Il y avait des maquettes d’avion dans une vitrine, et plusieurs qui pendaient un peu partout. Des souvenirs évoquaient l’Aéronavale. Cela ressemblait à un petit, quoique dense, temple de l’aviation. Pour l’accueil, au dessus du bar est affiché un panneau noir rappelant une célèbre séries TV américaine en lettres capitales blanches, traduites de l’anglais:

PENDANT LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE,

LE COMMANDANT DES MARINES

GREG « PAPPY » BOYINGTON ÉTAIT

À LA TÊTE D’UNE ESCADRILLE

DE PILOTES DE CHASSE. CELLE-CI

ÉTAIT COMPOSÉE DE MARGINAUX

ET D’AVENTURIERS QUI DEVINRENT

LES TERREURS DU PACIFIQUE SUD

ON LES CONNAISSAIT SOUS LE NOM

DE « BLACK SHEEP » (MOUTON(S) NOIR(S))

Bien sûr que cela vous dit quelque chose! Il s’agit du générique de la célèbre série « Les Têtes Brûlées » qui retraçait la saga des courageux pilotes de chasse de l’escadron VMA-214 qui opéraient depuis les Îles Salomon pendant la seconde guerre mondiale. J’aurais pu même entendre la mélodie tirée de « The Whiffenpoof Song » transformée en un refrain à l’eau de vie entonné par des voix de soiffards épuisés:

NOUS SOMMES DE PAUVRES PETITS AGNEAUX,

QUI SE SONT ÉGARÉS.

BÊÊ! BÊÊ! BÊÊ!

Le mouton noir et cet insigne à l’extérieur qu’on ne peut pas manquer et les Chance Vought F4U Corsairs à l’intérieur, font que cet endroit, dès qu’on y met les pieds, respire l’histoire de l’aviation pour votre bonheur. Tout, même les murs des toilettes, est couvert de graffitis du jargon de l’aéronautique à l’unisson avec l’atmosphère des lieux. Chaque bribe de conversation est tournée vers le vol, les pilotes et les avions et bien sûr on s’y amuse beaucoup!

Il y a un genre d’alcôve dans l’arrière-salle faite d’authentiques sièges d’avions récupérés, de pièces de collection, d’autocollants et de photos. On peut même boire aviation. Même si les Têtes Brûlées n’est pas un dépôt des essences, on peut très bien vous y servir un « KEROSÈNE », un super cocktail toujours accompagné d’un grand sourire du personnel de la maison. Il semble que Jérôme, le patron, soit très connu dans la communauté aéronautique et bien au-delà de La Rochelle. Quels qu’ils soient, pilotes, PNC, membres d’équipage, mécaniciens, passionnés de l’aérospatiale, tous connaissent « l’antre du mouton noir ». Passionnés d’aviation, il faut absolument que vous vous y rendiez parce que vous pouvez être certains qu’on va vous y réserver un très bon accueil.

Cliquez ICI pour vous rendre au bar Les Têtes Brûlées.

ATC SAVED HYPOXIC PILOT

This Dallas Fort Worth air traffic controller well deserved her NATCA award two years ago. Had she not responded quickly, the pilot would have passed out on board his Piaggio P180 Avanti (registration N501PM, callsign shortened into N1PM) and could even have passed away. Another pilot was alerted by slurring in the pilot’s speech. Video: