UNE AUTRE HISTOIRE DE L’AVIATION – Le Livre Vient de Paraître

UNE AUTRE HISTOIRE DE L'AVIATION, le livre

Le MEILLEUR AS de la BATAILLE DE VERDUN fut OUBLIÉ pendant UN SIÈCLE !

Il s’appelait Maxime Lenoir. Les combattants allemands le connaissaient comme le loup blanc. Ses exploits furent cités dans la presse française et étrangère. Il était l’aviateur tourangeau le plus célèbre en 1916.

Vous pouvez taper « Maxime Lenoir », ou « une autre histoire de l’aviation » dans la recherche sur Amazon.

Le livre en résumé:

Régulièrement, on nous sert une histoire de l’aviation différente d’un pays à l’autre, qu’on soit en France, au Japon, en Allemagne, en Angleterre ou aux États-Unis.

  • Connaît-on vraiment l’œuvre de Clément Ader?
  • Pourquoi maintient-on que les frères Wright ont volé les premiers, et ont même tout inventé de l’aviation (pourquoi pas, tant qu’on y est!) alors que Gustave Whitehead aurait volé bien avant eux?
  • Pourquoi la première montgolfière fut un événement aussi important que l’alunissage d’Apollo 11?
  • Quel est ce génie qui faisait voler des drones électriques (oui, oui, vous avez bien lu!) en Indre-et-Loire au XIXe siècle?
  • Pourquoi Léonard de Vinci aurait-il été ravi d’assister à un spectacle en mai 1914 près d’Amboise, lieu de sa dernière résidence?
  • Pourquoi Maxime Lenoir, le meilleur pilote de chasse de la bataille de Verdun est-il resté si peu connu pendant un siècle?

Ces questions et bien d’autres vont être abordées dans une autre vision de l’histoire de l’aéronautique. Des toutes premières tentatives relatées dans le monde, aux ballons à air chaud à l’aube de la Révolution française, jusqu’à ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines. Il s’agit de retracer ce qui a fait que l’homme vole depuis l’antiquité jusqu’à 1916. La seconde partie est consacrée à l’as Maxime Lenoir et l’importance de la guerre aérienne lors de la Première Guerre mondiale, au dessus des tranchées dans le ciel de Verdun.

Cet ouvrage s’adresse aux passionnés, aux chercheurs et aux étudiants du BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique) et CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique) pour lesquels un module du cursus est consacré à l’histoire de l’aviation et de l’espace. De nombreuses images, vieilles photos et cartes postales anciennes illustrent cet ouvrage pour témoigner de cette fabuleuse épopée, cette aventure humaine qui finira au bout d’un long périple par conquérir l’air et même par guerroyer dans le ciel.

Il est conseillé d’attendre pour la version e-book. Une nouvelle version sera proposée. Le livre broché est par contre très réussi. Il est disponible sur Amazon: http://amzn.eu/hNVuTjH

ENSEIGNEMENT AERONAUTIQUE

Voici une nouvelle page dédiée à l’enseignement aéronautique. Elle regroupe des liens qui dirigent vers des cours, des ressources pédagogiques, des livres, des annales et même des tests en ligne pour préparer le BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique) et le CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique)

Afin de consulter cette page, cliquez sur l’onglet ci-dessus « BIA-CAEA » entre « Home » et « CATEGORIES » ou cliquez sur ce lien: http://airforces.fr/bia/

PREPARATION ANGLAIS OACI – BONNE NOUVELLE!

Lexique aéronautique L'Anglais pour Voler
Lexique aéronautique L’Anglais pour Voler

 

Le livre (et CD-Rom) « L’Anglais pour Voler » est devenu une référence de l’anglais aéronautique et à juste titre: les 5000 mots et 1500 abréviations compilés sont présentés à la fois par ordre alphabétique et exprimés dans des chapitres thématiques qui peuvent se révéler un excellent outil d’entraînement pour les aviateurs dans leur quête du FCL .055 pour les personnels navigants et de l’ELPAC (English Language Proficiency for Aeronautical Communication) pour les contrôleurs de circulation aérienne.

Dominique Défossez,ingénieur en chef de la navigation aérienne, contrôleur aérien et titulaire d’une maîtrise d’anglais met régulièrement à jour son lexique et CD interactif « L’Anglais pour Voler » depuis plusieurs années déjà.

Voici une très bonne nouvelle pour ceux qui sont équipés d’Apple en iPhone et iPad qui souhaitent parfaire leur anglais OACI puisque L’Anglais pour Voler est désormais disponible dans une application que vous pouvez découvrir en cliquant à droite sur l’image de la couverture de cette 5ème édition:

 

Mach-3 SR-71 Blackbird’s HOT COCKPIT

Blackbird onboard USS Intrepid – Photo © Xavier Cotton http://www.passionpourlaviation.fr

As you may have heard, the mythical Lockheed SR-71 Blackbird was a strategic reconnaissance aircraft able to fly at more than Mach 3 – Mach 3.3 ie around 3,500 km/h; or 1,900 kts; and at a maximum flight level of… FL 850 or 26 kilometers high!

The Blackbird indeed had a unique flight envelope with a particular doghouse plot (since she could not exceed 3.5 G), and an exceptionnal coffin corner limited by her CIT – Compressor Inlet Temperature of 427°C maximum.

This aircraft was also unique for her engines were two J58 ramjets fuelled by JP-7 especially refined for extreme flying purpose. This special fuel could drip and leak abundantly as the airframe made up of titanium was retracted while taxiing, and became airtight only when it got its operating shape while flying very fast and very high because of the air density, and surrounding pressure plus the heating caused by the air friction at such speeds. In short, the whole structure considerably expanded when airborne.

The irony – I heard it on the grapevine, or read it somewhere on the web – that titanium which turned into dark blue while flying (SR-71s probably deserved those unofficial other nicknames « Bluebird », or « Habu » viper) was « imported » from… USSR!

Pilots must have taken significant risks inherent in flying such an aircraft as mentioned in this previous post. These pilots used to fly over the USSR to take strategic reconnaissance photographs during the Cold war. They wore pressurized spacesuits so that their blood could not boil in case of decompression or ejection at such altitudes.

The Blackbird travelled faster than a rifle bullet, and the air friction could have melt aluminum-skinned aircraft. At Mach 3.2, fuel cycled behind the chine surface in order to cool the aircraft! The inner windshield temperature could reach 120°C even though a heavy-duty cooling system was on a full function. On landing, the outside temperature of the canopy could reach 300°C, and it must have been far beyond on the fuselage, and wing surfaces while flying at high speeds. The pilot could feel the heat behind his protective gloves!

Special thanks to Xavier Cotton for the Blackbird photos. Please, visit his website on http://www.passionpourlaviation.fr

CAEA – Certificat d’Aptitude à l’ENSEIGNEMENT AERONAUTIQUE

Les professionnels de l’aéronautique sont de plus en plus amenés à communiquer en anglais. Il importe de bénéficier d’une formation en anglais général mais aussi en anglais spécialisé pour pouvoir rester compétitif sans compter qu’il y va de la SECURITE DES VOLS (FCL .055, Part 66, etc).

Certains défauts de compréhension voire d’expression en anglais aéronautique ne viennent pas toujours de la terrible « barrière des langues » mais quelquefois aussi d’un manque de connaissances dans certains secteurs de l’aviation et de l’aérospatiale. C’est d’autant plus compréhensible que ces sciences couvrent de vastes domaines langagiers. Par exemple, l’ATPL et le CPL (licences pilote pour avions de ligne) totalisent 14 modules de formations qui concernent la sécurité des vols, la physique, le droit, la météorologie, la médecine, la communication et le facteur humain entre autres et que cela soit en anglais ou en français.

Deux exemples parmi tant d’autres:

  • Le terme anglais « CANOPY » peut à la fois désigner la verrière de l’avion de chasse, la voile du parachute mais aussi la canopée qui est l’étage supérieur d’une forêt. On comprend bien ici que lors de messages d’urgence échangés à basse altitude, l’usage des trois significations au travers du même terme pourrait engendrer une confusion.
  • Le terme « BEARING » peut désigner un roulement d’un train d’atterrissage ou de charnière de trappe par exemple. En navigation, ce même terme signifie aussi le gisement ou le relèvement par rapport à une balise par exemple. Il est ici peu probable que ce terme engendre une incompréhension mais c’est sans compter sur l’aspect phonétique. En effet, il est possible, pourquoi pas, d’entendre les noms propres « Bering » et « Baring » lors d’une conversation concernant un aéronef ou un vol.

Par conséquent, quiconque se lance dans l’anglais aéronautique à des fins de traduction ou de communication a certainement intérêt à étudier l’aérospatiale dans ses différents aspects tout en conservant une approche globale. C’est en quelque sorte ce que propose en France le CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique).

Le programme du CAEA, le même que celui du BIA mais en plus abondant, consiste en 5 modules:

I. MÉTÉOROLOGIE ET AÉROLOGIE

1. L’atmosphère;

2. Les masses d’air et les fronts;

3. Les nuages;

4. Les vents;

5. Les phénomènes dangereux pour le vol.

II.  AÉRODYNAMIQUE, AÉROSTATIQUE ET PRINCIPES DU VOL

1. La sustentation de l’aile, résistance de l’air, profils d’ailes, portance, traînée, polaire, finesse, moment;

2. Le vol stabilisé, le vol plané, le vol motorisé;

3. L’aérostation, les ballons à air chaud et les ballons gonflés au gaz;

4. Le vol spatial, la trajectoire de lancement, la mise en orbite, le vol orbital et spatial.

III. ETUDE DES AERONEFS ET DES ENGINS SPATIAUX

1. Classification des aéronefs et des engins spatiaux;

2. Les groupes motopropulseurs;

3. Structures et matériaux;

4. Les commandes de vol;

5. L’instrumentation de bord.

IV. NAVIGATION, REGLEMENTATION, SÉCURITÉ DES VOLS (NRS)

1. La navigation:

Les grands principes de la navigation; les outils de la navigation.

2. La réglementation aéronautique:

Les organisations; contrôle d’un aéronef; l’organisation de l’espace aérien; les titres aéronautiques.

3. Sécurité des vols:

La gestion des risques; performances humaines et limites; prise de décision.

V. HISTOIRE ET CULTURE DE L’AÉRONAUTIQUE ET DU SPATIAL

1. Du mythe à la réalité;

2. Des précurseurs aux pionniers;

3. Les enjeux militaires et les évolutions de l’aéronautique et du spatial.

L’intégralité de ce programme se trouve à cette adresse: http://cache.media.education.gouv.fr/file/11/36/0/ensel0691_annexe_398360.pdf

Le diplôme du CAEA permet à des étudiants, maîtres et professeurs de

Diplome CAEA Certificat d'Aptitude à l'Enseignement Aeronautique
Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aeronautique

fournir un enseignement dans le domaine de l’aéronautique et de l’espace dans les établissements scolaires et universitaires. L’Education nationale exige l’encadrement de toute activité aéronautique en milieu scolaire ou universitaire par un détenteur du CAEA qui permet aussi sous certaines conditions de devenir instructeur en aéroclub sur avions ou ULM. A l’inverse, les instructeurs pilote privé ou pilote vol à voile sont reconnus titulaires, par équivalence, du CAEA.

L’examen du CAEA est orga­nisé dans chaque académie, par les Comités d’Initiation et de Recher­che Aéronautique et Spatiale (CIRAS). Les établissements proposant des sessions se sont multipliés ces dernières années et il est désormais plus facile de trouver un centre d’examen plus ou moins proche.

Le programme du CAEA a été établi par la COMIXA (COmmission MIXte Aéronautique entre ministère de l’Education Nationale et ministère des Transports). Le diplôme est délivré conjointement par les deux ministères. Il sanctionne une aptitude à enseigner l’aéronautique l’aérospatiale et même s’il n’a officiellement que Bac +2 comme équivalence, il est fortement recommandé de bien étudier tous les modules. En effet, si les pilotes et professionnels de l’aéronautique peuvent l’obtenir sans difficultés (il faut préciser qu’il s’agit d’un QCM), sans entraînement un pilote peut tout à fait échouer à cet examen car 20 questions sur 100 sont consacrées à l’histoire de l’aéronautique et quelques questions abordent l’espace.

Des épreuves facultatives sont possibles suivant les centres d’examen:

– aéromodélisme et fusées
– aérostats
– aérodynes
anglais aéronautique
– construction amateur

Pour la session 2016, l’anglais aéronautique sera la seule option retenue, elle permettrait de glaner au maximum deux points sur vingt de la note finale.

Le COMIXA et les CIRAS proposent aussi un BIA (Brevet d’Initiation à l’Aéronautique) dont le niveau de difficulté est bien plus abordable mais il ne permet pas d’encadrer une activité aéronautique ni d’enseigner.

En général, la date de clôture des inscriptions au CAEA et au BIA se situe à la mi-mars de chaque année et la date des examens à la mi-mai. Il n’y a qu’une session par an.

En ce qui concerne la demande d’obtention par équivalence du CAEA il y a 2 sessions par an. Les dossiers de demande doivent être adressés au plus tard:

  • mi-avril pour une session en juin
  • mi-septembre pour une session en octobre

Certains CIRAS et établissements proposent des formations pour préparer ces examens. Toutefois il est possible de se préparer en autodidacte grâce à la bibliographie suivante:

  • Manuel du pilote d’avion
  • Manuel du pilote de vol à voile
  • Manuel du pilote d’ULM. (Ed. CEPADUES)
  • A.C. Kermode – Mécanique du vol (Ed. Eyrolles)
  • VAILLANT, Météorologie (Fd. Teknea)
  • Manuel du CAEA (CIRAS/Académie de Créteil – Charles Pigaillem, Edition « CAEA-editvolez »)
  • Autres, et en particulier les productions de Météo France, du musée de l’air et de l’espace, du CNESS, etc.

Il convient de vous renseigner auprès de vos organismes et académies ou même par internet pour vérifier les textes officiels, un éventuel changement de programme, de modalité d’inscription, d’équivalence, de date de clôture d’inscription ou de date d’examen.