CATHERINE MAUNOURY REINE DES AIRS LORS DE LA REMISE DES DIPLÔMES BIA-CAEA 2017 À CHARTRES

Diplômes du CAEA 2017 à Chartres
Lauréats du BIA et du CAEA 2017 à Chartres

C’est dans une ambiance bon enfant que s’est déroulée la remise des diplômes du BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique) et du CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique) à l’aérodrome de Chartres samedi 1er juillet 2017.

La cérémonie était présidée par Jean-Jacques Wald, coordonnateur académique aéronautique et spatial qui à cette occasion, représentait la rectrice de l’Académie d’Orléans-Tours, Katia Béguin. De nombreux officiels assistaient à l’évènement: la FFA (Fédération Française Aéronautique), de l’Éducation nationale (dont le coordonnateur du BIA pour l’Indre-et-Loire, Claude Fillet) et de l’Armée de l’air qui animait plusieurs stands.

PITTS avion biplanLes CAEA ont commencé à être remis un par un devant plusieurs centaines de personnes dont beaucoup de jeunes passionnés d’aviation.

Les diplômes BIA étaient bien plus nombreux et nécessitaient une organisation qui prenait place dans les hangars avion.

À titre de comparaison, il n’y avait que quatorze diplômes du CAEA pour quelques centaines de diplômes BIA

L’Armée de l’air a ensuite offert un livre de bandes-dessinées «Buck Dany» à tous ceux qui ont obtenu mention très bien au BIA.

Catherine MAUNOURY sur son EXTRA 330

 

Ce n’était pas le plus beau premier juillet qui soit, de mémoire d’aviateur, comme en témoigne le parapluie sur la première photo. Malgré la météo, les sourires étaient sur toutes les lèvres et le show pouvait débuter avec notamment un superbe Pitts au moteur surpuissant capable de suspendre l’appareil sur la tranche, oscillant dans toutes les positions et n’importe où dans le ciel.

Puis vint le tour tant attendu de la reine du ciel, Catherine Maunoury, qui enchanta les jeunes et anciens avec un numéro sur mesure, le plafond étant trop bas, le spectacle habituellement prévu était écarté car trop dangereux. Les spécialistes estimaient la base des nuages à moins de 1000 pieds (300 mètres).

Il est de rares pilotes dans le monde qui, lorsqu’ils quittent la piste, communient totalement avec leur machine. C’est un miracle de les voir évoluer dans les airs. Ces instants ont quelque chose de magique. Peu importe la grisaille, dès que ces virtuoses du ciel décollent, pour les petits comme pour les grands, c’est comme si le Soleil se levait, et même par temps maussade. Catherine fait partie de ces acrobates, ces chevaliers du ciel, comme en témoigne ce superbe reportage:

Bref, retour à Chartres en ce premier samedi de juillet 2017: Catherine s’élance sur son Extra 330 bleu aux parures oranges, pour des manœuvres réduites en hauteur et enchaîne immédiatement des chandelles, virages serrés, retournements, renversements, tonneaux, à facettes, le tout avec une précision et une vivacité qui provoque de nombreux applaudissements des spectateurs conquis.

S’ils n’avaient pas su qu’il s’agissait de la triple championne du monde, Ambassadrice du Musée de l’Air et l’Espace du Bourget et présidente de l’Aéro-Club de France, les amateurs auraient juré qu’il s’agissait de Kirby Chambliss aux commandes, l’Américain qui vient de remporter la dernière compétition du fameux Red Bull Air Race à Budapest. La performance de la célèbre Française est si physique et précise que peu d’hommes au monde peuvent rivaliser avec la virtuose de l’air.

Elle a ensuite eu la gentillesse lors du vin d’honneur, de poser avec Daniel Deneken (instructeur pilote qui œuvre pour le BIA dans la région Centre-Val-de-Loire et pour la conservation des avions anciens pour Canopée, à Chateaudun). À cette occasion, le livre Une autre histoire de l’aviation de Toni Giacoia était présenté au public au stand de la FFA qui lui a gentiment aménagé une place. Ce livre intéresse le BIA puisque des principes du vol y sont évoqués ainsi que l’histoire de l’aviation qui est un des cinq modules de cette formation diplômante. L’histoire de l’as Maxime Lenoir, pionnier de l’aviation et du looping, héros tourangeau de la bataille de Verdun, est abordée dans la seconde partie du livre. Le CAEA quant à lui, nécessite plus de travail car il est d’une valence Bac +2 et il est nécessaire pour enseigner et encadrer des classes de BIA.

Catherine Maunoury, Daniel Deneken et le livre Une autre histoire de l'aviation
                           Catherine Maunoury, Daniel Deneken et le livre Une autre histoire de l’aviation

Les échanges furent nombreux et tous sont d’accord pour dire qu’entre l’Éducation nationale, la FFA et l’Armée de l’air, le BIA représente une chance de partager ses passions dans des accords gagnant-gagnant. Merci beaucoup à Claude Fillet, professeur au Lycée Choiseul de Tours et coordonnateur du CIRAS (Comité d’Initiation et de Recherche Aéronautique et Spatiale) pour avoir partagé ses magnifiques photos.

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

WING LIFT THEORY SHAKEN – LA THÉORIE DE LA PORTANCE DE L’AILE ÉBRANLÉE

I had already written about that in my book UNE AUTRE HISTOIRE DE L’AVIATION, on pages 12; 13; 71; and others – Bernoulli’s principle does not explain everything. We know that aircraft fly. Strange as it may seem, Bernoulli’s principle has often been taught for decades as the explanation of the phenomenon.

Je l’avais déjà évoqué dans mon livre « Une autre histoire de l’aviation » aux pages 12, 13, 71, et d’autres: Le théorème de Bernoulli n’explique pas tout. Nous savons que les avions volent. Depuis des décennies, aussi bizarre que cela puisse paraître, on enseigne souvent le théorème de Bernoulli comme l’explication principale au phénomène.

This explanation would make sense if the air particles split at the leading edge of the wing and come together at the trailing edge. However, Cambridge researchers had debunked this flying myth in 2012, and have recently confirmed that Bernoulli’s principle cannot explain everything in wing lift. As you can see on the video above, the upper wing air stream travels much faster than the lower wing one. Last but not least, these air streams do not come together at the trailing edge since the upper wing air stream reaches the trailing edge well before the lower wing airflow. Isn’t this amazing?

Cette explication tiendrait si les particules d’air se séparaient au bord d’attaque de l’aile et se rejoignaient au bord de fuite. Cependant, des chercheurs de Cambridge avaient démonté ce mythe du vol en 2012 et viennent de confirmer que le principe de de Bernoulli ne peut pas tout expliquer dans la portance de l’aile. Comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessus, le flux d’air en extrados voyage beaucoup plus vite que celui d’intrados. Enfin et surtout, ces flux d’air ne se rejoignent pas au bord de fuite puisque le flux d’air d’extrados atteint le bord de fuite bien avant le flux d’intrados. Étonnant, n’est-ce pas?

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

Festival LE LIVRE À METZ – Les Bases Aériennes Alliées En France Dans Un Nouveau Livre

Livre les Américains en France - histoire et aviation en Lorraine à ToulLe festival du livre de Metz accueillera des grands noms du 6 au 9 avril 2017: Richard Bohringer, Guy Bedos, Patrice Duhamel, Hubert Védrine et bien d’autres. Dans ce grand rassemblement culturel, un livre pourrait bien retenir l’attention des passionnés d’histoire et d’aviation: Les Américains en France.

Trois auteurs renommés ont entrepris de raviver la réalité des bases aériennes américaines qui étaient implantées en France, et plus particulièrement celles concentrées dans le nord-est de la France entre 1950 et 1967. Il s’agit du premier des quatre tomes qui vient de sortir chez Gérard Louis lequel était présent au dernier salon du livre de Paris.

Ce volet de l’histoire qui aborde la présence alliée en France n’est en fait pas très connu et pourtant il y a beaucoup de choses à redécouvrir. Les infrastructures et services assurés étaient considérables, au point d’impacter la démographie et l’économie de plusieurs villes et villages français. Par exemple, le village de Montmédy dans la Meuse a  vu sa population s’accroître de 70% à l’occasion de l’installation de la base aérienne canadienne de Marville dont la piste était… chauffée! La période ne concerne pas uniquement les bases aériennes et forteresses volantes américaines puisqu’elle nous conduit aussi sur une étude de nombreux aéronefs légers américains basés en France, de même que le vaste réseau sanitaire U.S. opérant sur l’Hexagone. De nombreuses photos d’archives nous donnent un aperçu de ce que pouvait être la base aérienne de Toul-Rosières à l’époque, ainsi que des avions et personnels qui s’affairaient autour de ces foyers de l’aviation militaire au service de l’Otan. Le livre montre que la guerre froide était prise très au sérieux du côté des Alliés et surtout de la part des Américains qui avaient tout préparé, jusqu’à l’éventualité d’une attaque. Le livre révèle qu’ils étaient prêts dans les moindres détails et pas seulement dans le ciel. Ce livre devrait ravir les passionnés d’histoire de l’aviation et de la guerre froide ainsi que les familles qui ont vécu cette période de leur vie ou par les histoires de leurs aînés.

Ce livre a été écrit en collaboration par:

  • Pierre-Alain ANTOINE, auteur, historien, conférencier et ancien Directeur de la Patrouille de France. Il sera présent le vendredi 7 avril pour des séances de dédicaces;
  • Pierre LABRUDE, auteur, historien, conférencier et ancien pharmacien chimiste en chef de réserve du Service de santé des Armées;
  • Fabrice LOUBETTE, auteur, historien et conférencier, pilote privé, spécialiste des forces aériennes de l’OTAN en Lorraine, il anime aussi les sites www.france-air-otan.net et france-air-otan.blogspot.fr. Il fera des dédicaces au festival à Metz le dimanche 9 avril 2017.

Couverture livre - Les Américains en France

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

UNE AUTRE HISTOIRE DE L’AVIATION – Le Livre Vient de Paraître

UNE AUTRE HISTOIRE DE L'AVIATION, le livre

Le MEILLEUR AS de la BATAILLE DE VERDUN fut OUBLIÉ pendant UN SIÈCLE !

Il s’appelait Maxime Lenoir. Les combattants allemands le connaissaient comme le loup blanc. Ses exploits furent cités dans la presse française et étrangère. Il était l’aviateur tourangeau le plus célèbre en 1916.

Vous pouvez taper « Maxime Lenoir », ou « une autre histoire de l’aviation » dans la recherche sur Amazon.

Le livre en résumé:

Régulièrement, on nous sert une histoire de l’aviation différente d’un pays à l’autre, qu’on soit en France, au Japon, en Allemagne, en Angleterre ou aux États-Unis.

  • Connaît-on vraiment l’œuvre de Clément Ader?
  • Pourquoi maintient-on que les frères Wright ont volé les premiers, et ont même tout inventé de l’aviation (pourquoi pas, tant qu’on y est!) alors que Gustave Whitehead aurait volé bien avant eux?
  • Pourquoi la première montgolfière fut un événement aussi important que l’alunissage d’Apollo 11?
  • Quel est ce génie qui faisait voler des drones électriques (oui, oui, vous avez bien lu!) en Indre-et-Loire au XIXe siècle?
  • Pourquoi Léonard de Vinci aurait-il été ravi d’assister à un spectacle en mai 1914 près d’Amboise, lieu de sa dernière résidence?
  • Pourquoi Maxime Lenoir, le meilleur pilote de chasse de la bataille de Verdun est-il resté si peu connu pendant un siècle?

Ces questions et bien d’autres vont être abordées dans une autre vision de l’histoire de l’aéronautique. Des toutes premières tentatives relatées dans le monde, aux ballons à air chaud à l’aube de la Révolution française, jusqu’à ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines. Il s’agit de retracer ce qui a fait que l’homme vole depuis l’antiquité jusqu’à 1916. La seconde partie est consacrée à l’as Maxime Lenoir et l’importance de la guerre aérienne lors de la Première Guerre mondiale, au dessus des tranchées dans le ciel de Verdun.

Cet ouvrage s’adresse à un large public: aux curieux, aux passionnés, aux chercheurs et aux étudiants du BIA (Brevet d’Initiation Aéronautique) et CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique) pour lesquels un module du cursus est consacré à l’histoire de l’aviation et de l’espace. De nombreuses images, vieilles photos et cartes postales anciennes illustrent cet ouvrage pour témoigner de cette fabuleuse épopée, cette aventure humaine qui finira au bout d’un long périple par conquérir l’air et même par guerroyer dans le ciel.

Il est conseillé d’attendre pour la version e-book. Une nouvelle version sera proposée. Le livre broché est par contre très réussi. Il est disponible sur Amazon: http://amzn.eu/hNVuTjH
Facebooktwitterpinterestlinkedinmail

PILOT’S HEROIC, TRAGIC FATE

 

Florian Rochat's book cover - The legend of Little Eagle
Book Cover

THE LEGEND OF LITTLE EAGLE

« The Legend of Little Eagle » is a novel about destinies that intersect. It is based on a true story which involved an actual American pilot – Lieutenant LeRoy Lutz – whose warplane was hit by anti-aircraft fire while strafing a German train. He then made the decision of purposefully crashing into a clear area instead of dashing into a French village called Mardeuil in Champagne, in June 1944. He did not survive to his feat, but the villagers did.

LeRoy Lutz has been turned into « John Philippe Garreau », and LeRoy Lutz flew a P-38 Lightning whereas Garreau is on a P-51 Mustang for the novel.

Here is further information about this book from a post written by Florian Rochat – the book’s author – published in French on January 24th, 2012:

In 1999, while I was in Montana researching my novel « Cougar corridor », I discovered a letter mailed from France in 1947. It said how a pilot of the US Army Air Force, Lieutenant LeRoy Lutz, had avoided a tragedy by staying on his damaged plane in order not to fall on a small village of Champagne, Mardeuil. It was in June 1944. Having renounced the bail out option while still able to do so, Lutz (picture below) had paid with his life this heroic act. His Lightning P-38 crashed in a field.

I told in a previous article of this blog how this letter led me to write my latest novel, The Legend of Little Eagle.

But now I have found its author. His name is André Mathy and he lives in Epernay, France…

…Time passes by, History is forgotten, but for the old inhabitants of Mardeuil LeRoy Lutz is always a hero whose sacrifice helped avoid civilian casualties in their village. « This story keeps coming to my mind, » said André Mathy.

I have been able to find him, which moves me. For this endpoint in the long story that was the writing of The Legend of Little Eagle highlights a surprising phenomenon on which I return repeatedly – over the reconstruction of the life of my hero who experienced a similar fate to LeRoy Lutz – in this story in which the notion of fate is perhaps the theme: the meaning and weight of stories, as explained in several books by William Kittredge, one of the great writers of Montana. According to him, our lives are ceaselessly intertwined with narrative, with the stories that we tell or hear told, those that we dream or imagine or would like to tell, all of which are reworked in that story of our own lives that we narrate to ourselves in an episodic, somewhat semiconscious, but virtually uninterrupted monologue. We live immersed in narrative (have you noticed?) These stories allow us, according to him, to situate ourselves in the world, and find meaning in our existence in the chaos of life. « We live in stories. We are stories, »  he asserts.

“We tell stories to talk out the trouble in our lives, trouble otherwise so often so unspeakable. It is one of our main ways of making our lives sensible. Trying to live without stories can make us crazy. They help us recognize what we believe to be most valuable in the world, and help us identify what we hold demonic,” Kittredge adds.

Seventeen years ago, when he finally learned about his father’s display of courage, Richard Lutz, LeRoy’s son, declared: « I was twelve years old when my mother told me that my father had died in France. I always thought he was the bravest pilot on earth. But now I know. »

 This book has already had 4.7 stars out of 13 customer reviews on Amazon.fr. It is a breath-taking novel according to them. The readers did love Florian Rochat’s talent and style. The synopsis made them believe that it was a book on aviation. It is, with many scenes of air combat during John Philip Garreau’s missions over Germany and France. But there is more to it. As mentioned above, it mainly deals with puzzling questions on destiny and fates bound within a same tragic event. However, these readers loved reading this unbelievable story. Air combat is not swept out of sight as the act of gallantry when LeRoy Lutz veered away from the village to save lives is well highlighted. Moreover, the hero amazingly meets with a famous WWII aviator.

Many reviews, and articles have been posted about this book, especially in French since it was first written in French. Here are two of them:

https://baugelitt.eu/florian-rochat-la-legende-de-little-eagle-le-passe-tenace/

You can read Florian Rochat’s biography on Xavier Cotton’s blog « Passion pour l’Aviation« . Special thanks to Xavier who passed the information on.

« The Legend of Little Eagle » is on sale as an ebook on Amazon.com, Amazon.co.UK, Amazon.ca, and Amazon.com.au, Smashwords and other digital platforms, and as a paperback on all Amazon bookstores. Author’s website: http://www.florianrochat.com

Facebooktwitterpinterestlinkedinmail