RED BULL AIR RACE – 2 FRENCH PILOTS ON PODIUM

The French took the lead through Nicolas IVANOFF and François LE VOT in this season-opening air race in Abu Dhabi, UAE on Saturday, March 12, 2016. Ivanoff finished first after a narrow victory since the German Matthias DOLDERER was only 0.110″ behind him. The RBAR biggest surprise came from LE VOT who finished third. It is the first time he has been on the podium. The Australian Matt HALL could not perform as expected as he hit a pylon during the opening round. The Austrian Hannes ARCH was disqualified for surprisingly flying off track. The next race should fit him better since it will be in Spielberg, Austria on April 23rd and 24th.

2016 MASTER CLASS CHAMPIONSHIP RANKING – 1st Race :

  1. FRA – Nicolas IVANOFF, 15 points
  2. GER – Matthias DOLDERER, 12 points
  3. FRA – François LE VOT, 9 points
  4. USA – Kirby CHAMBLISS, 6 points
  5. USA – Michael GOULIAN, 5 points

MUST SEE – WEIRD TAKEOFF EXPLAINED

Thanks to this video shared by @air_english, here is an example of the kind of accident you can avoid if you follow some basic flight safety rules. Even if nobody could expect such a spectacular accident while weather and visibility were excellent, some precautionary measures could have prevented the aircrew from a catastrophic failure. This video will let you guess what provoked this. You will find an analysis of this German Robin DR-400 accident here.

Thanks to AIR-ENGLISH and John Maxwell. Please, pass the information on for it is a flight safety issue and it could happen to anybody. It is useful for BIA-CAEA too.

PILOT ESCAPING THROUGH UNDERWATER EJECTION

Do you remember that some fighter pilots could safely eject from underwater back in 1965? Could it be survived? One may wonder but a few ejections were reported. The transcript is below the video. Look at that canopy, it looks like it came from an F-8 Crusader:

TRANSCRIPT:

If your aircraft has provision for underwater ejection, you have a ready-made, secondary escape route. Succesful underwater ejections can be made from any aircraft attitude – nose down, tail down, and inverted.

Escape by this method requires no preparation other than that recommended for normal seat ejection. There should be at least ten feet of water above you before you can safely eject. Never eject from the surface. With present systems, the chute cannot open with a zero-zero situation (which means at a height of 0 and at a speed of 0). The effect of free-falling 80 feet to water is little different than falling 80 feet to concrete. True, some lucky ones have lived to tell about it. But it is one hell of a gamble.

When you eject through the canopy underwater, the seat breaks through clearing the way for your body. Because water resistance imposes terrific forces on your head and neck, it is vital to hold the face curtain tight against your head for support. The forces of ejection might cause a momentary blackout. Immediately upon collecting your wits, disconnect yourself from the seat by pulling the emergency release handle breaking your restraints. Now, separate yourself from the seat. This is difficult. You will have to kick and swim violently even though you are disconnected.

If your chute gets hung up on the seat, do not waste time trying to clear it. Release your riser fittings and swim clear off the chute. Do not inflate flotation equipment until clear of the seat. Remember, surface slowly, exhaling as you go. Remove your oxygen mask.

ATC SAVED HYPOXIC PILOT

This Dallas Fort Worth air traffic controller well deserved her NATCA award two years ago. Had she not responded quickly, the pilot would have passed out on board his Piaggio P180 Avanti (registration N501PM, callsign shortened into N1PM) and could even have passed away. Another pilot was alerted by slurring in the pilot’s speech. Video:

AIR-ENGLISH EVALUE VOTRE ANGLAIS AERO

Air-English website - Language Test for AviatorsAir-English est une société basée en Belgique et en Espagne (Barcelone) dont l’activité principale est d’évaluer le niveau d’anglais de tous les personnels navigants et non-navigants. Elle organise des sessions partout dans le monde, principalement en Belgique et en France, en Pologne et au Portugal. Les candidats pilotes peuvent passer l’examen FCL .055. Les contrôleurs peuvent tenter l’ELPAC certifiant un niveau OACI 4 minimum. Les mécaniciens avion peuvent faire valider un niveau d’anglais comme les agents de piste.

Les communications en langue anglaise sont primordiales pour les pilotes et contrôleurs. Le facteur humain est désigné comme cause unique dans presque 8 crashs aériens sur 10. Il est aussi clairement établi que la communication radiotéléphonique en anglais est majoritairement mise en cause pour les non-natifs et ferait même partie des cinq premières causes d’accidents d’après un rapport de la Flight Safety Foundation. Réussir à la qualification de radiotéléphonie FCL .055 ou à l’examen d’anglais OACI ELPAC n’est pas seulement un objectif qui permet de valider les cases XII et XIII de la licence de pilote de la DGAC. C’est aussi un progrès pour la sécurité des vols car tous les navigants sont concernés un jour ou l’autre. Aussi, on oublie souvent que toute station radio peut être sollicitée pour relayer une communication radio en cas de défaillance d’une station ou pire en cas de situation de détresse ou même d’urgence. Que fait-on si la station radio à secourir ne sait pas parler français? Il n’ont qu’à parler français me direz-vous. Après tout, le français est une des langues officielles de l’OACI. C’est sans doute injuste mais ce qui est en vigueur en France et dans de nombreux pays ne l’est pas dans les pays anglophones mais c’est un autre débat qui sera peut-être développé plus tard ici car en évolution. Des protestations ont été émises pour faire valoir la place des autres langues officielles: le français d’abord mais ce pourrait être le cas pour l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe.

D’après les retours d’expérience de l’examen FCL .055 proposé par Air-English, il semblerait qu’il soit un peu plus facile que l’examen proposé par la DGAC. Il ne faut pas croire toutefois que cela soit partie gagnée puisqu’il y a aussi des échecs et quelques questions ardues. Le format de cet examen est peut-être un peu plus facile en ce qui concerne l’écoute mais l’expression orale y est soigneusement évaluée même si l’anglais des procédures est un peu allégé car les pilotes VFR sont testés comme les pilotes IFR. Il n’y a donc pas de distinction IR/VFR comme cela se fait dans les centres d’examens de la DGAC, le champ d’évaluation couvre l’anglais général et aéronautique conformément à l’échelle de notation de l’OACI (ICAO English Language Proficiency Rating Scale). Les examinateurs alternent conversations et vol fictif agrémenté de situations inhabituelles.

Les aéroclubs peuvent demander à organiser des sessions privées et les examinateurs peuvent venir sur place évaluer les niveaux d’anglais des candidats ce qui fait qu’en fin de compte, même si le tarif de la session par candidat est un peu plus élevé, on peut s’y retrouver s’il fallait prévoir des frais de déplacement. Il semblerait que les retours d’expérience soient très satisfaisants. Un travail de professionnels pour des professionnels ou amateurs.

Les niveaux OACI 4, 5 et 6 peuvent être validés et Air-English ne se contente pas d’évaluer uniquement les pilotes et contrôleurs puisque des évaluations sont proposées avec certification pour les agents de piste et les mécaniciens aéronef de la Part 66 B1 vecteur & B2 système. Voir le lien ici. Ci-dessous une vidéo en anglais pour résumer, en quoi consiste l’examen ELP FCL .055(D):