MUST SEE – WEIRD TAKEOFF EXPLAINED

Thanks to this video shared by @air_english, here is an example of the kind of accident you can avoid if you follow some basic flight safety rules. Even if nobody could expect such a spectacular accident while weather and visibility were excellent, some precautionary measures could have prevented the aircrew from a catastrophic failure. This video will let you guess what provoked this. You will find an analysis of this German Robin DR-400 accident here.

Thanks to AIR-ENGLISH and John Maxwell. Please, pass the information on for it is a flight safety issue and it could happen to anybody. It is useful for BIA-CAEA too.

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F-111 SHED WHEEL !

An RAAF F-111 crew had to perform a belly landing. To help you understand this video in Australian English, there is information both in English and French below:

To shed / I shed / have shed: perdre quelquechose. Attention, « a shed » = un hangar, un abri, aussi un cabanon.
To shed a tear: verser une larme.
Masterpiece: Chef d’oeuvre, joyau, merveille.
Beneath: Sous, dessous.
« The F-111 can dump and ignite fuel with the afterburners »: Le F-111 peut larguer et allumer le carburant avec la postcombustion (PC).
« This extreme war machine can be fickle »: Fickle = capricieux, instable, imprévisible.
In Aussie (in Australian, say [ozy]) language: Brake mechanism, (dites [braïk mekeunizeum]) mécanisme de freinage; Air base (dites [ èr bâïss ]); Formation [Formaïsheun].
All, as per normal = Comme d’habitude.
« A wheel has fallen off, which was quite surreal in the circumstances… »: surreal = surréaliste, étrange, onirique.
Stricken plane: l’avion n’et pas nécessairement abattu par un projectile, il peut être en perdition, touché ou endommagé pour une autre raison. On pourrait presque dire « avion en perdition » comme pour « doomed aircraft ».
To devise a plan: Concevoir, inventer, imaginer, élaborer un plan.
« They are spot on »: Ils sont parfaits.

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SCHIPOL INTERNATIONAL AIRPORT IS 100 YEARS OLD

Feb 14, 2016 – The Dutch airport will be one hundred years old in September this year. It used to be a military airfield on a meadow surrounded by a few huts. It has become one of the major airports in the world. The video here below might have been used for an Air-English examination. Let us play with questions – number 1 – according to the video, when was Schipol airport completely destroyed? Number 2 – Could you quote two major improvements that happened in the 1980s? Watch the video:

 

 

 

 

Here are the answers:

 

 
Number 1: Schipol was completely destroyed during World War 2. (listen again at 00’19 »)

Number 2: As far as the 1980s are concerned, you have got the choice between (listen again at 00’47 »):

  • The airport apron was expanded;
  • The terminal became bigger;
  • The area was beautified;
  • In time, piers and railway connections were added.
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WWI AIR COMBAT – WHAT IT CAME DOWN TO

What is more natural than looking back over major aviation innovations of the Great War today, the anniversary of the Armistice? Here is a very interesting video posted by the BBC on how the fighter pilots dealt with reconnaissance, bombing missions and dogfight techniques. Primitive flight controls are well explained as is the interest of performing missions with a triplane aircraft – three sets of wings are necessarily more narrow, providing the pilot with a better visual field.

From the flimsy Blériot XI to Sopwiths and Fokkers, the first aces developed early methods that are always taught in fighter schools even though beyond-visual-range air combat has taken over since. Major Charles Tricornot de Rose was considered by many as the father of air fighting as early as 1914. Then as shown in this video, the German ace Oswald Boelcke laid out a first set of rules for dogfighting called the Dicta Boelcke. Pilots’ life expectancy was not measured in years but in weeks.

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AIR-ENGLISH EVALUE VOTRE ANGLAIS AERO

Air-English website - Language Test for AviatorsAir-English est une société basée en Belgique et en Espagne (Barcelone) dont l’activité principale est d’évaluer le niveau d’anglais de tous les personnels navigants et non-navigants. Elle organise des sessions partout dans le monde, principalement en Belgique et en France, en Pologne et au Portugal. Les candidats pilotes peuvent passer l’examen FCL .055. Les contrôleurs peuvent tenter l’ELPAC certifiant un niveau OACI 4 minimum. Les mécaniciens avion peuvent faire valider un niveau d’anglais comme les agents de piste.

Les communications en langue anglaise sont primordiales pour les pilotes et contrôleurs. Le facteur humain est désigné comme cause unique dans presque 8 crashs aériens sur 10. Il est aussi clairement établi que la communication radiotéléphonique en anglais est majoritairement mise en cause pour les non-natifs et ferait même partie des cinq premières causes d’accidents d’après un rapport de la Flight Safety Foundation. Réussir à la qualification de radiotéléphonie FCL .055 ou à l’examen d’anglais OACI ELPAC n’est pas seulement un objectif qui permet de valider les cases XII et XIII de la licence de pilote de la DGAC. C’est aussi un progrès pour la sécurité des vols car tous les navigants sont concernés un jour ou l’autre. Aussi, on oublie souvent que toute station radio peut être sollicitée pour relayer une communication radio en cas de défaillance d’une station ou pire en cas de situation de détresse ou même d’urgence. Que fait-on si la station radio à secourir ne sait pas parler français? Il n’ont qu’à parler français me direz-vous. Après tout, le français est une des langues officielles de l’OACI. C’est sans doute injuste mais ce qui est en vigueur en France et dans de nombreux pays ne l’est pas dans les pays anglophones mais c’est un autre débat qui sera peut-être développé plus tard ici car en évolution. Des protestations ont été émises pour faire valoir la place des autres langues officielles: le français d’abord mais ce pourrait être le cas pour l’arabe, le chinois, l’espagnol et le russe.

D’après les retours d’expérience de l’examen FCL .055 proposé par Air-English, il semblerait qu’il soit un peu plus facile que l’examen proposé par la DGAC. Il ne faut pas croire toutefois que cela soit partie gagnée puisqu’il y a aussi des échecs et quelques questions ardues. Le format de cet examen est peut-être un peu plus facile en ce qui concerne l’écoute mais l’expression orale y est soigneusement évaluée même si l’anglais des procédures est un peu allégé car les pilotes VFR sont testés comme les pilotes IFR. Il n’y a donc pas de distinction IR/VFR comme cela se fait dans les centres d’examens de la DGAC, le champ d’évaluation couvre l’anglais général et aéronautique conformément à l’échelle de notation de l’OACI (ICAO English Language Proficiency Rating Scale). Les examinateurs alternent conversations et vol fictif agrémenté de situations inhabituelles.

Les aéroclubs peuvent demander à organiser des sessions privées et les examinateurs peuvent venir sur place évaluer les niveaux d’anglais des candidats ce qui fait qu’en fin de compte, même si le tarif de la session par candidat est un peu plus élevé, on peut s’y retrouver s’il fallait prévoir des frais de déplacement. Il semblerait que les retours d’expérience soient très satisfaisants. Un travail de professionnels pour des professionnels ou amateurs.

Les niveaux OACI 4, 5 et 6 peuvent être validés et Air-English ne se contente pas d’évaluer uniquement les pilotes et contrôleurs puisque des évaluations sont proposées avec certification pour les agents de piste et les mécaniciens aéronef de la Part 66 B1 vecteur & B2 système. Voir le lien ici. Ci-dessous une vidéo en anglais pour résumer, en quoi consiste l’examen ELP FCL .055(D):

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